Une organisation de défense de la liberté de la presse basée à New York a appelé samedi les autorités rwandaises à "relâcher immédiatement" la journaliste Agnès Uwimana arrêtée jeudi par la police, qui l'accuse notamment d'"outrage au chef de l'Etat". "Nous appelons les autorités à relâcher Agnès Uwimana immédiatement; elle ne devrait pas aller en prison pour avoir exprimé ses vues à un mois de l'élection présidentielle", écrit, dans un communiqué, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ). Selon le porte-parole de la police, Eric Kayiranga, la directrice du journal privé Umurabyo est également accusée d'"incitation à la désobéissance civile, propagation de rumeurs visant à troubler l'ordre et la tranquillité publics et négation du génocide" des Tutsi de 1994, à travers ses articles. "Une fois encore, les autorités rwandaises invoquent la sécurité nationale et l'héritage du génocide pour faire taire une des quelques voix dissidentes" dans la presse rwandaise, dénonce l'organisation.
L'avis des internautes
il y a 2 semaines 2 heures
il y a 2 semaines 2 heures
il y a 3 semaines 2 jours
il y a 3 semaines 3 jours
il y a 3 semaines 3 jours
il y a 6 semaines 3 jours
il y a 6 semaines 4 jours
il y a 6 semaines 4 jours
il y a 7 semaines 2 jours
il y a 8 semaines 1 jour