POLITIQUE

Kayumba Nyamwasa veut collaborer avec la justice internationale

Dans une interview donnée à la BBC, le général Kayumba Nyamwasa, ancien ambassadeur du Rwanda en Inde, qui a fui le Rwanda vendredi 26 février dernier, dément les accusations qui ont été portées contre lui par le pouvoir rwandais : le président Paul Kagame l’a en effet accusé mercredi 3 mars, de fomenter un coup d’Etat au Rwanda, aidé du colonel Karegeya.

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Kayumba impliqué dans les attentats à la grenade à Kigali ?

Lors d'un point presse organisé le 2 mars, le procureur général Martin Ngoga a révélé que le général Kayumba Nyamwasa serait impliqué dans l'organisation des attentats à la grenade qui ont endeuillé Kigali le 19 février, et fait trois morts et plusieurs blessés. Autre information :  le général Kayumba Nyamwasa serait en cheville avec un autre militaire rwandais en rupture de ban, le colonel Karegeya. Les deux militaires, en contact permanent depuis un certain temps, seraient tous deux en république sud-africaine. « Nous sommes convaincus que  Kayumba Nyamwasa et  le colonel Karegeya ont planifié plusieurs actes à même de semer la terreur au Rwanda. »

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Kayumba demande l'asile politique à l'Afrique du Sud


On aurait enfin localisé le général Kayuymba Nyamwasa,
anciennement ambassadeur du Rwanda en Inde, en Afrique du Sud. Il est actuellement en fuite et recherché par les autorités rwandaises.
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Le général Kayumba en fuite

Le lieutenant général Kayumba Nyamwasa est activement recherché par les autorités rwandaises depuis le 26 février. La ministre des affaires étrangères rwandaise a déclaré que, depuis le 26 février dernier, il n'était plus ambassadeur du Rwanda en Inde. Il serait actuellement en Ouganda. Il aurait traversé la frontière rwando-ougandaise par le poste frontière de Kagitumba ces derniers jours.

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Attentats à la grenade à Kigali : le retour des Interahamwe ?

Plusieurs lieux publics ont été la cible à Kigali vendredi 19 février d'attaques à la grenade, faisant un mort et plusieurs dizaines de blessés. La police a appréhendé deux suspects qu'elle dit appartenir aux milices  Interahamwe, qui ont exécuté le génocide de 1994.

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Elections à hauts risques au Burundi

La perspective des futures élections [présidentielle, législatives et sénatoriales], qui débuteront le 21 mai pour se terminer le 7 septembre, pourraient fort bien mettre en péril l'instauration d'une fragile démocratie, et signer le retour de la violence endémique au Burundi, conclue un rapport d'International crisis group, rendu public le 12 février.

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